ALPHAGRAMME
Le BLOG de l'association ALPHA (Action Londaise pour le Patrimoine l'Histoire et l'Archéologie)
mardi 15 septembre 2026
mardi 8 septembre 2026
L’histoire
Les musées et les Bénévoles de l’Oustaou de Maurin des Maures vous invitent à faire une promenade dans les allées du cimetière de Solliès-Ville,
le Samedi 12 Septembre à 17H .
Dans ce véritable cimetière-musée, vous découvrirez un exceptionnel
patrimoine funéraire et ses curiosités ainsi que les personnages qui ont choisi ces lieux pour dernière demeure.
Prévoyez des chaussures adaptées aux allées caillouteuses et un chapeau.
Inscrivez-vous sans tarder au 07 78 87 85 92
**************************************
Comme
chaque mois vous pouvez consulter la revue L'Histoire sur
la toile avec les codes habituels.
www.lhistoire.fr
Au sommaire de septembre:
Un
dossier sur le monde des celtes, nos lointains ancêtres, et puis un
regard sur le monde carcéral et les prisons modèles de la IIIe
République.
A lire aussi, un article d’actualité : Des
Journées pour le Matrimoine ? A quelques jours de celles du Patrimoine
(19 et 20 septembre)
Et bien d’autres sujets qui devraient
vous interpeller.
Bonne lecture
mardi 1 septembre 2026
C'est arrivé en juillet et août
Quelques événements, petits ou grands du mois qui s'achève, de la vie de notre association et du monde dans les domaines des patrimoines, de l'archéologie, de l'histoire. Rubrique non exhaustive mais qui, déborde parfois. Des choix complètement hasardeux et revendiqués, parfois curieux et totalement subjectifs.
C’est l’été, alors pourquoi ne pas illustrer cette rubrique, histoire de ne pas sombrer dans la morosité..! (avec la participation involontaire de Hergé et d'autres)
5 juillet
Il n’y a pas que le foot dans la vie. Il y a aussi la pétanque ! Aujourd’hui débutent le Mondial Marseillais de la Pétanque.
8
juillet
Bormes les mimosas
a été élu « village préféré des français 2026»
au cours de l’émission de Stéphane Berne. Les habitants doivent
en être fiers mais vraisemblablement avec un soupçon d’inquiétude
devant le risque de surtourisme généré par ce coup de projecteur.
17 juillet
A Toulon on a marché sur la lune ! Non ce n’est pas une blague. Une équipe d’archéologue avec les moyens de le Marine Nationale explore un vaisseau du XVII e siècle coulé au large de la ville: La Lune.
Un incendie c’est déclaré à La Londe en début d’après-midi dans le secteur de Château Vert . Vite maîtrisé avec d’importants moyens terrestres et aériens. Ouf ! Ce n’est malheureusement pas le cas à Taradeau et aux Arcs où cela tourne à la catastrophe.
22
juillet
Les incendies
parcourent la France du nord au sud et d’est en ouest. Ce matin
réveillé par une odeur acre de fumée. Sans doute en provenance de
Pontevès
ou de Cotignac, où
la journée d’hier et la nuit ont été terribles.
23 juillet
Les pompiers craignent de manquer d’eau. Le maire de Pontevès demande à des administrés de réduire au strict minimum leur consommation.
25 juillet
L’IA pirate l’IA ! Ce qui nous est présenté comme la solution intelligente à tout, se tire une balle dans le pied. De quoi donner à réfléchir, mais comme il en va là comme sur bien d’autres sujets, on en doute.
Un temps occulté aux yeux des médias par l’immense incendie aux portes de Bordeaux, celui qui ravage Cotignac et Pontevès continu sa course infernale.
26 juillet
Pendant que chacun a les yeux rivés sur les incendies, d’autres ne perdent pas leur temps. Des voyous ont dérobé dans un musée bourguignon le torque de la Dame de Vix, un collier en or vieux de 2500 ans, sans doute le plus bel héritage que nous ayons reçu de l'époque gauloise ! Mais qui pour eux ne doit représenter que 500 g d’or massif.
On se souvient de la conférence dont nous avait régalé Jean-Pierre Orcier sur cette Dame de Vix.
29
juillet
ça va mieux du côté de Correns et Cotignac mais
ça redémarre un peu plus au sud à Brignoles et bien plus au nord à
Fontainebleau. Si on en croit les infos qui nous parviennent c’est
toute l’Europe qui est sur le grill. De l’Écosse à l’Espagne
et la Grèce. L’Afrique du Nord n’est pas épargnée non plus.
30 juillet
ça va mieux un peu partout. Croisons les doigts et prions tous les dieux de l’Olympe et les autres aussi.
3 août
ça n’en fini pas. Parfois on annonce une bonne nouvelle et puis le vent se lève et ça repart.
10 août
Sans que rien ne soit totalement et définitivement fini, peu à peu ces grands incendies ravageurs sont dits fixés. C’est-à-dire que ça brûle mais ça ne progresse pas. C’est plutôt mieux mans ça ne rassure pas pour autant. D’autant plus que la chaleur et la sécheresse sont là et bien là ! La planète est en feu, feux de toutes sortes. Incendies, guerres, massacres en tous genre. Et on fait semblant de croire que nous n’y sommes pour rien .
12 août
histoire sans parole
13
août
Nous apprenons par la presse l’inauguration sur le
port de l’exposition Autour du Pointu qui est une coréalisation
Tonton Roger / Alpha. C’est toujours agréable d’en être ainsi
averti.
15 août
Et à la miaou! ça continue à cramer!
16 août
La
sécheresse assoiffe les terres. Les fortes chaleurs perdurent. Les
incendies aussi. Dans les Landes ça recommence, ailleurs ça
continu, mais aussi en Belgique qui l’aurait dit ? Tout va
bien. Les politiques se montrent partout où ils peuvent dans les
fêtes, sur les plages et ailleurs. C’est le temps des photos
photoshopées en jet-ski façon Rambo, ou accompagnés de bimbos *.
J’arrête là ! C’est trop drôle ! Et puis ces pas de
côté frisent vraiment le hors sujet.
*
pour connaître les noms c’est en privé.
24
août
Ça
commence à s’agiter . Bientôt la reprise. Les écoliers et
lycéens taillent leurs crayons, les vacanciers reprennent la route.
Le monde associatif sort de sa torpeur feinte. Samedi 5 septembre un
premier rendez-vous, avec le forum déjà les prémisses des journées
du patrimoine.
PS: Si ça se calme ici, les incendies ravagent le Nevada. La planète est en bien triste état!
31 août
Après les canicules de l'été, Il est permis de rêver!
jeudi 27 août 2026
FORUM des ASSOCIATIONS 2026
ALPHA y sera comme chaque année.
Place Charles-Camoin, à Châteauvert.
Venez nous y retrouver, pour échanger, nous faire des propositions ou pour toutes choses qu'il vous plaira d'aborder.
mardi 25 août 2026
En route pour Bormes les mimosas
Michèle Lambinet nous propose un voyage à porté de sabots, voire même sans quitter son fauteuil!
Deux diaporamas le premier sur Bormes les Mimosas, le second également, mais plus excentré...
https://etc-etc.fr/sss.php?d=bormes
https://etc-etc.fr/sss.php?d=bregancon
Bon voyage.
mardi 18 août 2026
Posidonies mon cher souci
Le blog ALPHAGRAMME reprend du service après quelques repos estivaux. Cette reprise à lieu sous le signe de la mer, avec un "post" sur la posidonie.
Bonne lecture.
Science
post,
est
un magazine
pluridisciplinaire de vulgarisation scientifique par internet. Tenu
et mené par une équipe de
journalistes scientifiques et de chercheurs
Science
post publie des articles dans des
domaines variés :
biologie,
physique, écologie, histoire, médecine, technologies
etc.. et une multitude de curiosités.
A
consulter régulièrement.
Au mois de juin dernier, Science post s’est intéressé aux plages. Nous reproduisons ici cet article qui ne manque pas d’intérêt.
En retirant ces banquettes brunes pour plaire aux touristes, les communes ont littéralement accéléré la disparition de leurs propres plages
Chaque
automne, les plages méditerranéennes se couvrent d’un épais
matelas de feuilles brunes et froissées. Des tonnes de débris
végétaux que l’on appelle banquettes de posidonie. Pendant des
décennies, la réaction quasi automatique des communes littorales a
été d’envoyer des tractopelles pour faire disparaître ce
spectacle jugé peu vendable. Résultat ? Ces mêmes plages perdent
désormais plusieurs mètres de sable par saison. Le paradoxe est
brutal : en voulant rendre leurs plages plus attractives, les
municipalités ont accéléré leur propre disparition.
Un
bouclier naturel confondu avec un déchet
La
posidonie (Posidonia oceanica) est une plante endémique de la
Méditerranée qui pousse entre la surface et 40 mètres de
profondeur, formant de vastes herbiers au rôle central dans
l’écosystème marin. Ce n’est pas une algue, même si la
confusion est quasi universelle chez les baigneurs. Lorsque les
feuilles de posidonie meurent, elles se détachent naturellement et
sont poussées par les courants jusqu’aux plages. C’est là
qu’elles forment ces fameuses banquettes, épaisses, sombres,
parfois malodorantes, et perçues comme le signe d’une plage mal
entretenue.
Bien que la posidonie soit une plante protégée depuis 1988, il était d’usage pendant de nombreuses années de retirer les banquettes des plages. Cette coutume était une réponse « à des stéréotypes touristiques de la plage de sable blanc, tout fin, avec des cocotiers : plutôt que d’aller aux Antilles, on a essayé de reproduire les Antilles sur le littoral méditerranéen, et donc, on a dénaturé notre paysage littoral. » Le cercle vicieux est alors enclenché : on a pris l’habitude de retirer ces banquettes, une pratique contraire à la loi qui interdit le déplacement de la posidonie depuis 1988. Mais sans banquettes, plus de sable.
Pour compenser ce sable perdu, les communes ont recouru aux rechargements artificiels. Depuis quelques décennies, des milliers de tonnes de sable, souvent un sable de carrière abrasif, sont déversés sur les plages de Provence-Alpes-Côte d’Azur. La gestion des plages avec le retrait des banquettes est une catastrophe écologique, en plus d’être un fardeau économique pour les municipalités côtières. Et un fardeau qui se renouvelle chaque année, puisque ce sable importé, non stabilisé par la posidonie, repart à la mer dès la première tempête.
Ce mélange hétérogène de posidonie broyée et de sable est facilement disloqué et emporté lors des tempêtes, et le sable s’accumule sur le fond de galets pour former des rivières de sable s’étendant de plus en plus vers le large dans les herbiers au fil des années. La dégradation est donc double : la plage rétrécit en surface et les herbiers sous-marins s’étouffent sous les sédiments, affaiblissant encore davantage la protection naturelle à long terme.
Bien que la posidonie soit une plante protégée depuis 1988, il était d’usage pendant de nombreuses années de retirer les banquettes des plages. Cette coutume était une réponse « à des stéréotypes touristiques de la plage de sable blanc, tout fin, avec des cocotiers : plutôt que d’aller aux Antilles, on a essayé de reproduire les Antilles sur le littoral méditerranéen, et donc, on a dénaturé notre paysage littoral. » Le cercle vicieux est alors enclenché : on a pris l’habitude de retirer ces banquettes, une pratique contraire à la loi qui interdit le déplacement de la posidonie depuis 1988. Mais sans banquettes, plus de sable.
Pour
compenser ce sable perdu, les communes ont recouru aux rechargements
artificiels. Depuis quelques décennies, des milliers de tonnes de
sable, souvent un sable de carrière abrasif, ( les grains de sable
comme les galets d’origine fluvial ont une granulométrie et des
formes différentes de ceux d’origine marine. NDLR) sont déversés
sur les plages de Provence-Alpes-Côte d’Azur. La gestion des
plages avec le retrait des banquettes est une catastrophe écologique,
en plus d’être un fardeau économique pour les municipalités
côtières. Et un fardeau qui se renouvelle chaque année, puisque ce
sable importé, non stabilisé par la posidonie, repart à la mer dès
la première tempête.
Ce mélange hétérogène de posidonie
broyée et de sable est facilement disloqué et emporté lors des
tempêtes, et le sable s’accumule sur le fond de galets pour former
des rivières de sable s’étendant de plus en plus vers le large
dans les herbiers au fil des années. La dégradation est donc double
: la plage rétrécit en surface et les herbiers sous-marins
s’étouffent sous les sédiments, affaiblissant encore davantage la
protection naturelle à long terme.
Marseille
comme cas d’école, cinq ans trop tard
des
couches successives de sable et d’herbes qui créent un barrage
naturel à la progression de la mer. Ce dispositif fonctionne sur le
même principe qu’une éponge : ce mille-feuille de posidonie
retient le sable et freine l’érosion côtière. Cette
plante sous-marine, ramassée et bannie des plages marseillaises
jusqu’en 2023, est aujourd’hui vue comme une solution. La ville a
lancé une expérimentation dite du « mille-feuille » :
Les résultats sont là, et ils sont frappants. Sur la plage du Prophète, plusieurs mètres de sable auraient été récupérés en une seule saison, permettant même de préserver un parking à bateaux menacé par l’érosion. Un plongeur habitué de la Pointe Rouge le résume crûment : « il y a deux ou trois mois, il n’y en avait pas beaucoup et la plage avait réduit d’au moins deux mètres. Les gens trouvent ça sales parce qu’ils pensent que c’est une algue, mais c’est juste la nature. »
La
cité phocéenne compte bien « être un cas d’école pour
d’autres communes. » L’expérimentation des mille-feuilles
se déroule jusqu’en 2027. En parallèle, la Charte d’engagement
« Pour des plages de caractère en Méditerranée »
propose à tous les maires des communes littorales de s’engager à
maintenir les banquettes de posidonie le plus longtemps possible sur
leurs plages, idéalement jusqu’à début mai. À ce jour,
l’adhésion reste encore marginale au regard du linéaire côtier
concerné.
Quand
la pédagogie doit compenser des décennies d’erreurs
Le
verrou n’est pas technique. Il est culturel. Ces banquettes sont
généralement peu appréciées des baigneurs et touristes non
informés, qui considèrent cette accumulation comme un signe de
mauvais entretien. Convaincre un vacancier que la plage « propre »
qu’il cherche est en réalité une plage maltraitée demande un
effort de communication que peu de communes ont encore consenti à
faire.
Certaines communes du Var ont pourtant ouvert la voie. Le Lavandou s’engage à conserver les banquettes de posidonie en toute saison. Après des années d’expérimentation, la ville a déployé une stratégie renforcée de gestion raisonnée du sable consistant à adapter le nettoyage : le nettoyage manuel est privilégié sur toutes les banquettes, et les agents interviennent quotidiennement pour enlever manuellement les déchets d’origine humaine sans toucher aux posidonies. Un modèle qui prouve qu’il est possible de réconcilier propreté perçue et préservation réelle.
La Stratégie nationale Biodiversité 2030 vise désormais « 100% des herbiers de posidonie de Méditerranée sous protection forte. » Sur le papier, l’ambition est là. Mais la posidonie est une espèce protégée depuis longtemps (1988), sans que la destruction ou la dégradation de ces vastes prairies aient pu être enrayées. L’enjeu n’est donc plus réglementaire : il est dans la capacité des élus locaux à résister à la pression des opérateurs touristiques et à expliquer à leurs administrés que la plage brune et touffue de septembre est la condition de la plage large et ensoleillée de juillet.
mardi 14 juillet 2026
Vive les vacances !
« Au
soleil, sous la pluie
À
midi ou à minuit
Il
y a tout ce que vous voulez »
C’est les vacances, les livres et les cahiers au feu et le maître au milieu !
Le blog en fait autant et se met en congé pour un mois.
Rendez-vous le 18 août.

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